Archives pour la catégorie Autour de Sessun

Pénélope Bagieu

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Ce mois-ci nous allons un peu papoter avec l’une de nos clientes des plus fidèles et il faut l’avouer des plus drôles aussi! En effet, nous avons la chance d’avoir à notre boutique parisienne comme charmante voisine, l’illustratrice Pénélope Bagieu, principalement connue pour son blog « ma vie est tout à fait fascinante », ses BDs mais surtout pour son coup de crayon et son humour très générationnel. Elle a très gentiment accepté de répondre à mes questions et de nous révéler pourquoi elle aimait tant Sessùn.

Merci encore à elle pour son temps et sa fidélité!

http://www.penelope-jolicoeur.com/

1. Bonjour Pénélope! Peux-tu te présenter brièvement à nos lectrices?

Je m’appelle Pénélope, j’ai 32 ans, j’habite à Paris où je suis née et j’ai toujours vécu (l’esprit d’aventure à son maximum), et je suis auteur de bande dessinées et un peu illustratrice aussi, surtout pour la presse.

2. Quel a été ton parcours? Quelles sont les principales étapes de ta carrière artistique?

mais personne ne l’appelle comme ça, alors disons plutôt que j’ai fait les Arts Déco. Je me suis spécialisée en cinéma d’animation là-bas, et j’ai fait un petit saut à Londres pour un Erasmus (pendant lequel j’ai fait à peu près tout sauf travailler, comme souvent en Erasmus). En sortant de là j’ai commencé à faire de l’illustration parce que j’étais un petit peu pressée d’arrêter de manger au resto U trois fois par jour, et puis de fil en aiguille, un magazine m’a demandé de faire une BD hebdomadaire, j’ai donc créé le personnage de Joséphine pour eux, et puis on en a fait un album, puis deux, puis trois, puis un film… Et puis moi j’ai finalement continué à faire la BD, du coup. Et sinon, j’ai aussi un blog où je raconte un peu tout ce qui me passe par la tête (c’est à dire souvent des choses pas très cruciales)

3. Comment décrirais-tu ton univers?

C’est un mélange de toutes les personnes qui cohabitent à l’intérieur de moi, à savoir un ancien garçon manqué qui faisait du jeu de rôle et écoutait du métal, une fille qui aime les jolies bottes et danse régulièrement sur le bar en fin de soirée, une petite mamie qui regarde des documentaires animaliers et classes ses livres par couleur dans sa bibliothèque… Enfin, comme un peu toutes les filles, je crois.

Bon, bref, si je devais le décrire en un mot, ce serait “chargé”.

4. Quelle est ta “relation” avec Sessùn?

J’ai une relation très simple avec Sessùn : Ce sont les vêtements que j’aimerais inventer si c’était aussi simple que de les dessiner d’un coup de crayon.

Chaque fois que je rentre dans la boutique, je me demande si un petit lutin est rentré dans ma tête pour étudier précisément ce qui me ferait le plus envie comme robe/gilet/chemisier. Je trouve qu’il y a toujours à la fois une singularité dans les détails, la coupe, ou le motif, et à la fois une identité bien marquée qui fait que tous les vêtements Sessùn que j’ai dans ma garde-robe (on ne va pas dire combien, ce serait très gênant) vont potentiellement bien ensemble, y compris d’une collection à l’autre, même avec plusieurs années d’écart.

Et je trouve qu’il ya toujours juste ce qu’il faut de belle couleur, de joli motif, de petits machins qui font fifille, ni trop ni trop peu.  Je crois que la première fois que j’ai acheté du Sessùn, c’était un super manteau noir long chaud mais super bien coupé, très sport, que je mettais pour faire du snowboard (oui, bon, longue histoire), il y a presque 10 ans. Je crois bien qu’à l’époque, c’était une marque un peu streetwear. Mais peut-être que j’ai rêvé.

Enfin c’est une vieille histoire, Sessùn et moi !

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(Pénélope Bagieu en total look Sessùn)

5. Dans ton blog “Ma vie est tout à fait fascinante”, tu racontes principalement ton quotidien. Mais quelle était la part de réalité et la part de fiction dans tout cela?

Oh, il n’y a pas de fiction. Les bonnes idées de fiction, je garde ça pour mes BD !

6. Parmi toutes tes nombreuses activités (Illustratrice, blogueuse, DJ 90′s, auteur de BD), as-tu une préférence? 

Je crois que je serais un peu malheureuse si je ne faisais plus 1000 trucs en même temps, mais ce qui me fait aller travailler le matin avec le sourire, c’est quand même de faire des BDs. C’est gnangnan de dire ça, mais c’est vraiment le meilleur métier du monde.

7. As-tu toujours voulu faire de la BD et en consommes-tu beaucoup? 

Eh bien alors pas du tout ! Je crois que j’ai ouvert mon premier Tintin à 14 ans (et en plus à l’époque j’avais trouvé ça chiant), je n’ai pas du tout une culture BD à la base. Moi mon truc c’était vraiment vraiment le dessin animé. J’ai grandi en voulant devenir Tex Avery, et mes vrais souvenirs magiques d’enfance, c’est surtout Jeanne&Serge, Jem et les Hologrammes et les Chevaliers du Zodiaque.

En revanche, depuis que je suis tombée dedans, j’en achète absolument tout le temps, je peux parler de ça pendant douze heures avec mes copains qui en lisent, j’en offre à tout le monde, et je ne sais plus où les caser à la maison tellement j’en ai. Enfin, je rattrape le retard, quoi.

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8. Quelle est ta journée type? A quoi ressemble ton atelier?

Alors ma journée type, c’est me lever très très péniblement, après avoir remis dix fois mon réveil à re-sonner, puis je découvre mon horrible face qui n’a pas encore bu de café, je pousse un cri d’horreur,  je me fais deux cafés, après je pars courir quand je suis dans une période où je prépare une course (comme en ce moment le Marathon de Paris) (oui, non, je sais, moi non plus je ne comprends pas ce qui me prend de faire des trucs pareils), et ensuite je vais à mon atelier où je bosse toute la journée. En général, je m’enfuis quand même à l’heure du dej pour voir un peu mes copines, mais globalement, je passe ma journée devant photoshop (pas très glamour comme vie d’artiste, désolée de briser le mythe).

 Et puis le soir ça dépend, un peu comme tout le monde, soit je bois des coups avec des potes, soit j’essaie de me faire un ciné ou je regarde des séries. Quand j’invite des gens à dîner, je ne leur fais pas courir le risque de manger ce que je cuisine, parce que ce sont quand même mes amis. Deux fois par semaine en moyenne, je joue de la batterie, une fois à l’occasion de mon cours, que je suis depuis quelques années, et une autre fois pour répéter avec mon groupe, à jouer à fond les ballons enfermés dans un studio histoire de me rendre bien sourde pendant 24 heures après. C’est mon moment-défouloir.

Et mon atelier ressemble à un cimetière de tasses vides (avec plus ou moins de moisi au fond) et de post-it oubliés, au milieu duquel trône un ordinateur et des piles de BD en retard à lire.

9. Que rêvais-tu de faire quand tu étais petite?

Fleuriste jusqu’à ce que je découvre qu’en fait, les fleuristes ne fabriquaient pas eux-même les fleurs (grosse déception), puis reine d’Amérique jusqu’à ce que j’apprenne que ce n’était pas une monarchie (énorme choc). Et puis ensuite, paraît-il, enfin c’est ce que dit ma mère, j’ai déclaré que quand je serai grande, je me mettrai dans la rue avec une petite table et je vendrai mes dessins. On y est presque.

10. Pour terminer, sur quoi travailles-tu en ce moment?

Je travaille sur deux trucs. Non, trois en fait. Dans l’ordre, un ouvrage collectif sur le foot avec plein de dessinateurs talentueux, qui devrait sortir au printemps (j’ai même dû REGARDER des vidéos de foot pour comprendre certains trucs, quel professionnalisme). Le tome 2 de la série “Stars of the Stars” que je fais avec Joann Sfar, avec encore plus de danse, de vaisseaux spatiaux, de bagarres de filles et de robots qui veulent anéantir la Terre, et puis enfin, un projet de BD que je fais toute seule comme une grande, une histoire que je voulais raconter depuis longtemps, mais je n’en dis pas plus parce que je suis méga-superstitieuse !

Jessica Venediger – Au Vieux Panier

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Après la talentueuse Claire Leina, je vais vous raconter l’histoire d’un très joli projet qui prend place au coeur de Marseille, dans le très joli quartier du Panier. C’est au coeur de ce quartier haut en couleurs que Jessica Venediger décida fin 2009 de transformer une vieille bâtisse délabrée du XVII ème en maison d’hôtes plutôt originale.

En effet, tous les ans, la maison d’hôte ferme ses portes et laisse carte et murs blancs à des artistes afin de redécorer entièrement les lieux. Mais ne gâchons pas trop le suspense et laissons Jessica nous présenter sa charmante demeure elle-même.

http://www.auvieuxpanier.com/

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Rencontre avec Claire Leina

 

 Lors de ma dernière escapade dans la jolie ville de Marseille, j’ai passé un chouette moment avec la designer Claire Leina.

Elle m’a très gentiment ouvert les portes de son appartement et autour d’un café, nous avons papoté de son parcours ainsi que de son métier. J’aimais déjà  beaucoup son travail avant de l’avoir rencontrée mais maintenant je peux dire que je suis complètement fan!

Voici donc quelques photos de son travail et de son atelier pour accompagner nos bavardages :-)

Merci encore à Claire pour son accueil!

Koralie

Après la délicieuse Karuna Baloo, c’est au tour de l’artiste Koralie de nous recevoir dans son atelier pour papoter un peu.

Pour être très honnête avec vous, j’ai rencontré Koralie à Montpellier il y a maintenant presque 9 ans. A l’époque j’étais très impressionnée par son coup de pinceau et surtout j’adorais son univers. Nous avons toujours gardé contact et nous nous sommes souvent croisées pendant ces neufs années. J’ai donc immédiatement pensé à elle pour cette rubrique. Vous allez voir, son univers très riche et très coloré va forcement vous toucher….

Merci encore à elle de m’avoir si bien accueillie lors de cet entretien!


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Women Equity For Growth

 

Aujourd’hui, je voudrais partager avec vous un petit moment de fierté… En effet, Women Equity for Growth, une association à but non lucratif dont l’objectif est de contribuer à une meilleure représentation des femmes chefs d’entreprises en Europe a publié son palmarès des 50 meilleures performances d’entreprise dirigées par des femmes et devinez quoi, Sessùn arrive en 8ème position!

Félicitations donc à Emma François et toute son équipe pour cet “oscar” du monde économique! Et merci donc à Women Equity!

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Karuna Balloo

 

Sessùn est une grande famille. Tout d’abord, vous avez au premier plan mes collègues directes, avec qui je travaille chaque jour et avec qui j’ai vraiment l’impression de partager une aventure toute particulière. Il reigne dans cette entreprise une véritable cohésion et beaucoup beaucoup de complicité, ça je peux vous l’assurer.

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